• Règlement de comptes

    "Suite à mes affiches"

    Couleurs Guets vise la députation

    Un mois de manipulation

    Basta

    Règlement de comptes

    Les candidatures de Matthieu Gatipon-Bachette et Stéphane Aurousseau (actuel et précédent présidents de Couleurs Gaies) aux dernières élections législatives n'ont pas été validées par EELV.

    En conséquence, Matthieu et Stéphane ont démissionné d'EELV le 22 juillet :

     

    Bonjour,

    Nous démissionnons de nos responsabilités au sein d’EELV et demandons notre radiation du registre des adhérents.

    Nous avons la conviction qu’EELV ne sera pas le lieu possible d’un renouveau des pratiques politiques.

    Nous avons, pour notre part, suffisamment perdu de temps en combats internes stériles.

    Pour plusieurs d’entre nous, le combat politique ne s’arrête pas là.

    En fait, il va peut-être enfin commencer…

    Cordialement

     

    Grillés au PS et chez EELV, il leur reste le NPA, le Front de gauche, le PCF, et Lutte ouvrière.

     

    Ajout le 4 octobre 2012 :

    Le gouvernement s’apprête à introduire par la loi la possibilité de procéder au mariage entre personnes du même sexe. Cette « mesure » qui ouvre la voie à de furieuses controverses aura l’avantage de ne rien coûter aux finances publiques tout en détournant l’attention des Français de la situation très grave dans laquelle se trouve le pays : dette, chômage, déficit public, désindustrialisation, commerce extérieur...

    Pour ma part, comme maire élu, j’ai le devoir d’informer les habitants du 8e arrondissement que je ne procéderai, personnellement, à aucun mariage de cette nature.

    Bien sûr, la mairie du 8e se conformera à la loi, mais ce sera avec d’autres officiers de l’Etat-civil que moi-même. Mon opposition au mariage homosexuel n’est pas motivée par des convictions confessionnelles, ni par un jugement sur la sexualité des uns ou des autres qui relève de la vie privée.

    Mais la reproduction sexuée est une constante du règne animal depuis des millions d’années et c’est pourquoi l’union entre deux sexes différents, le mariage, est l’objet d’une ritualisation, partout et toujours, depuis l’origine même de l’espèce humaine et même pré-humaine. Si le tabou immémorial du mariage hétérosexuel vient à sauter, qui et quoi s’opposera désormais à ce que d’autres tabous le concernant, bien moins anciens, bien moins universels, ne tombent à leur tour ?

    Par exemple : Comment s’opposer demain à la polygamie en France, principe qui n’est tabou que dans la civilisation occidentale ? Pourquoi l’âge légal minimum des mariés serait-il maintenu ? Et pourquoi interdire plus avant les mariages consanguins, la pédophilie, l’inceste qui sont encore monnaie courante dans le monde ?

    C’est pourquoi, dans une société qui n’a plus comme règle que l’hédonisme de chacun, les pires dérives sont non seulement possibles, mais certaines. La porte est désormais ouverte au spectacle mortel pour la civilisation du mariage légal de tout le monde avec n’importe qui pour faire n’importe quoi !

    (Ce texte a été écrit le 5 septembre, quelques jours avant les déclarations du Cardinal Barbarin, fortuitement semblables dans leurs conclusions.)

    François Lebel

    Maire du 8e arrondissement de Paris

    Courriel : francois.lebel@paris.fr

    Editorial de Paris 8e - Octobre 2012

     

    Ajout le 6 octobre 2012 :

    Le maire de Montfermeil "ne célèbrera pas de mariage homosexuel"

    Findings from the New Family Structures Study - Mark Regnerus

    Noce gay pour petits-bourgeois

     

    Ajout le 10 octobre 2012 :

    Extrait du débat sur le Pacs du mardi 3 novembre 1998 il y a tout juste 14 ans !!!!

    COMPTE RENDU ANALYTIQUE OFFICIEL

    SÉANCE DU MARDI 3 NOVEMBRE 1998

    Mme Elisabeth Guigou, garde des sceaux, ministre de la justice - Aujourd’hui, de même que le 9 octobre dernier, le Gouvernement soutient la proposition de loi sur le pacte civil de solidarité qui permet à deux personnes d’organiser leur vie commune dans la clarté et la dignité. (…)

    Pourquoi avoir dissocié le pacte de la famille ?

    Une famille ce n’est pas simplement deux individus qui contractent pour organiser leur vie commune. C’est l’articulation et l’institutionnalisation de la différence des sexes. C’est la construction des rapports entre les générations qui nous précèdent et celles qui vont nous suivre. C’est aussi la promesse et la venue de l’enfant, lequel nous inscrit dans une histoire qui n’a pas commencé avec nous et ne se terminera pas avec nous. (…)

    Nous reconnaissons, sans discrimination aucune, une même valeur à l’engagement de ces deux personnes, hétérosexuelles, homosexuelles ou qui n’ont pas de lien charnel. Il fallait trouver une formule qui traduise cet engagement et le gratifie de nouveaux droits.

    Mais il fallait aussi bien marquer qu’au regard de l’enfant, couples homosexuels et hétérosexuels sont dans des situations différentes. La non-discrimination n’est pas l’indifférenciation. Le domaine dans lequel la différence entre hommes et femmes est fondatrice, et d’ailleurs constitutive de l’humanité, c’est bien celui de la filiation. Voilà pourquoi le PACS ne légifère pas sur l’enfant et la famille. Voilà pourquoi le pacte concerne le couple et lui seul (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste).

    Les opposants au PACS prétendent que celui-ci serait dangereux pour le mariage. Mais ce n’est pas le PACS qui est dangereux pour le mariage ! Celui-ci est en effet confronté depuis longtemps déjà aux évolutions de la société : crainte de s’engager pour la vie, peur d’évoluer différemment de l’autre, indépendance financière de plus en plus tardive, acceptation sociale de la cohabitation, volonté de ne pas faire sienne la famille de l’autre… mais malgré ces difficultés le mariage reste un idéal et a de beaux jours devant lui. (…)

    Le pacte civil de solidarité serait en deuxième lieu dangereux pour la famille et pour la société !

    Mais le choix a été fait de dissocier pacte et famille car lorsqu’on légifère sur la famille, on légifère aussi forcément sur l’enfant. (…)

    En troisième lieu, certains s’inquiètent de ce que l’enfant serait oublié.

    Notre société ne protège pas assez l’enfant et en même temps qu’elle proclame l’enfant roi, elle le soumet trop souvent au seul désir de l’adulte.

    Un enfant a droit à un père et une mère, quel que soit le statut juridique du couple de ses parents. D’ailleurs aujourd’hui, la situation de l’enfant légitime qui vit avec ses deux parents est plus proche de la situation de l’enfant naturel qui vit lui aussi avec ses deux parents que de celle de l’enfant légitime de deux parents divorcés ou séparés (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV). (…)

    Enfin, certains ajoutent encore une menace : le pacte ne serait qu’une première étape vers le droit à la filiation pour les couples homosexuels !

    Ceux qui le prétendent n’engagent qu’eux-mêmes. Le Gouvernement a, quant à lui, voulu que le pacte ne concerne pas la famille. Il n’aura donc pas d’effet sur la filiation.

    Je veux être parfaitement claire : je reconnais totalement le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix. Mais je dis avec la plus grande fermeté que ce droit ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l’enfant (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

    Un couple, hétérosexuel ou homosexuel, n’a pas de droit à avoir un enfant en-dehors de la procréation naturelle. Les lois récentes sur la procréation médicalement assistée ont tracé les limites du droit à l’enfant comme source de bonheur individuel en indiquant que les procréations médicalement assistées ont pour but de remédier à l’infertilité pathologique d’un couple composé d’un homme et d’une femme. Elles n’ont pas pour but de permettre des procréations de convenance sur la base d’un hypothétique droit à l’enfant (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

    Je reconnais que des homosexuels doivent continuer à s’occuper des enfants qu’ils ont eus même s’ils vivent ensuite avec un ou une compagne du même sexe, car la paternité ou la maternité confère des obligations qui ne peuvent cesser (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV).

    Or c’est une chose de maintenir un lien de parenté déjà constitué entre parents et enfants, c’en est une toute autre de permettre, en vertu de la loi, l’établissement d’un lien ex nihilo entre un enfant et deux adultes homosexuels. Dans le premier cas, il s’agit d’une solution conforme à l’intérêt de l’enfant qui a le droit de conserver son père et sa mère lorsque ses parents se séparent. Dans le second, il s’agirait de créer de toutes pièces, par le droit, une mauvaise solution.

    Pourquoi l’adoption par un couple homosexuel serait-elle une mauvaise solution ? Parce que le droit, lorsqu’il crée des filiations artificielle, ne peut ni ignorer, ni abolir, la différence entre les sexes.

    Cette différence est constitutive de l’identité de l’enfant. Je soutiens comme de nombreux psychanalystes et psychiatres qu’un enfant a besoin d’avoir face à lui, pendant sa croissance, un modèle de l’altérité sexuelle. Un enfant adopté, déjà privé de sa famille d’origine, a d’autant plus besoin de stabilité sans que l’on crée pour lui, en vertu de la loi, une difficulté supplémentaire liée à son milieu d’adoption.

    Mon refus de l’adoption pour des couples homosexuels est fondé sur l’intérêt de l’enfant et sur ses droits à avoir un milieu familial où il puisse épanouir sa personnalité (Applaudissements sur certains bancs du groupe socialiste). C’est ce point de vue que je prends en considération, et non le point de vue des couples qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels.

    Je n’ignore pas les procès d’intention sur un éventuel « après » de cette proposition de loi qui préparerait des évolutions plus fondamentales de notre droit. Ce texte serait « une valise à double fond ». Je m’élève avec la plus grande énergie contre de telles insinuations.

    Ce vocabulaire de contrebande, qui fait croire que ce texte cacherait autre chose et que vos rapporteurs et le Gouvernement exerceraient une fraude à la loi, est inacceptable (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV).

    Bien au contraire, le débat que nous allons avoir doit être conduit en toute clarté et je souhaite y contribuer.

    Ce qui est en discussion aujourd’hui, c’est un texte de 12 articles qui permettra d’offrir des droits nouveaux à deux personnes ayant fait un choix de vie commune, pas plus, pas moins. Je vous demande de vous prononcer sur ce texte réel et non sur je ne sais quel projet virtuel (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste). Je laisse ces conjectures à ceux qui se complaisent dans des fantasmes.

    En ce qui concerne le Gouvernement, son engagement est clair, comme l’est le texte qui vous est soumis.

    Le texte intégral est disponible sur le site de l’Assemblée Nationale

     

    Est-ce bien le moment d’affaiblir la paternité, la maternité et donc aussi la filiation ?

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