• Notre Dame de Gorze

    Gorze

    Fête nationale

    Pèlerinage à Gorze

     

    Pèlerinage aujourd'hui à la Vierge Marie.

    Notre Dame de Gorze

    Notre Dame de Gorze

    Notre Dame de Gorze

    Notre Dame de Gorze

    Notre Dame de Gorze

    Notre Dame de Gorze

    A cinq cents mètres avant Gorze, Barrés fit faire arrêt devant ce qui était encore une belle demeure et dont on retrouve le portrait dans son livre Colette Baudoche : « Au bout d'une prairie et sur les premières pentes des collines, un petit parc voilait une habitation d'assez belle apparence... C'était une propriété moyenne, très caractéristique de la gracieuse civilisation messine.

    La grande façade étendait du côté de la route ses trois étages crépis et ses fenêtres cintrées, embellies d'un mascaron ; une grande porte à petits carreaux menait de la salle à manger sur un perron de trois marches et sur une vaste terrasse que bordait une balustrade en pierre, décorée de paniers fleuris ; de là, par une belle rampe, on descendait dans un jardin à la française ; un ruisseau le fermait, que l'on pouvait franchir sur un petit pont blanc pour rejoindre la route à travers les prés de la ferme. »

    Notre Dame de Gorze

    Photo de 1963

    « Gauche et extrême gauche "tous ensemble" à Metz Zone de non droit »

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  • Commentaires

    1
    Le Montignien
    Jeudi 16 Mai 2013 à 21:10

    « A trois heures, ils partirent à pied vers le château […] C’était une propriété moyenne, très caractéristique de la gracieuse civilisation messine. La grande façade étendait du côté de la route ses trois étages crépis et ses fenêtres cintrées, embellies d’un mascaron. Une grande porte à petits carreaux menait de la salle à manger sur un perron de trois marches et sur une vaste terrasse, que bordait une balustrade en pierre, décorée de paniers fleuris. De là, par une belle rampe, on descendait dans un jardin à la française. Un ruisseau le fermait, que l’on pouvait franchir, comme nous l’avons dit, sur un petit pont blanc, pour rejoindre la route à travers les prés de la ferme. Tout cela avait composé un ensemble extrêmement gai, d’un dix-huitième siècle rustique, un vendangeoir pour membre du vieux parlement de Metz ou pour conseiller à la cour. Ici naissaient, duraient, se succédaient de belles vies modérées ; on ne les voyait pas de très loin, Paris n’y pensait guère mais elles poussaient de puissantes racines… »


     


    Maurice Barrès, Colette Baudoche. Histoire d’une jeune fille de Metz, Paris, 1909.


      


      


    Merci à l'auteur - inspiré - du blog pour ce bel hommage, plein de poésie et de belles photographies... Je restitue le passage, que je connais bien pour l'avoir utilisé, à cause de son final très barrésien. 

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