• Maison natale d'André Schwarz-Bart

    Much of controversy that surrounded Le dernier des Justes when it was awarded the Prix Goncourt in 1959 was caused by what appeared to be André Schwarz-Bart's sacrificial reading of Judaism and of Jewish history. Many critics, both Jewish and Christian, claimed that the novelist had Christianized Judaism by emphasizing the Jews' passive acceptance of suffering and martyrdom. Léon Poliakov, the great historian of anti-Semitism and, ironically, one of Schwarz-Bart's main sources, went even a step further and accused the book of perpetuating the potentially dangerous image of the Jew who not only accepts suffering, but who actually seeks to play the role of the victim :

    Le dernier des Justes reflète très clairement une certaine conception du "mystère d'Israël", une certaine eschatologie, selon laquelle les Juifs sont voués aux souffrances et aux persécutions pour le salut des Gentils. Or personnellement je n'aime pas être persécuté, même pour le bien d'autrui ; de plus, je suis profondément convaincu qu'Auschwitz n'a été bien pour qui que ce soit.

    Si Le dernier des Justes, aux yeux des Gentils, est un témoignage en mon nom et au nom de tous les Juifs, ce livre dont il serait facile de tirer ce mythe sommaire : "Les Juifs sont un peuple-Dieu qu'il faut qu'on tue, eux-mêmes le disent", devient tout simplement un livre dangereux. (Kaufman126)

    source : André Schwarz-Bart's Le dernier des Justes : a dangerous text ?

    Cimetière juif

    Maison natale de Gabriel Pierné

    Entre 1940 et 1944

    La ville de Metz aime :

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