• Gaudete


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  • "Des graffeurs ont habillé le mur de couleurs"

    Deux ans après

    Enlèvement des tags par les administrations :

    Un constat : les administrations se soucient moins que les particuliers de l'enlèvement des tags.

    Proposition : la Mairie devrait obliger les administrations à faire enlever les tags sur leurs murs.

    La façade de la maison de la famille est peu engageante :


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  • Notre Dame de Bon-Secours fait pitié au Maire

    Règlement de compte à retardement

    Sainte Glossinde de Metz (née v. 580 - morte le 25 juillet 610) était une religieuse bénédictine messine du vie siècle, fondatrice de l'abbaye Sainte-Glossinde. Elle est fêtée le 25 juillet.

    Glossinde était une jeune fille de la noblesse franque d'Austrasie. Son père était Wintrio, duc de Champagne et chef des leudes d'Austrasie. Celui-ci voulait contraindre sa fille au mariage.

    Glossinde refusa par deux fois ce mariage qu'on cherchait à lui imposer. Elle prit la fuite et se réfugia dans la cathédrale de Metz, où deux anges lui portèrent l'habit des moniales bénédictines. C'est ainsi qu'elle fut sauvée et qu'elle put fonder l'abbaye Sainte-Glossinde.

    Aux environs de l'an 604, elle établit à l'intérieur de la ville de Metz, non loin des murs, un pieux asile qui fut bientôt peuplé par cent vierges consacrées à Dieu. Glossinde mourut six ans plus tard, le 25 juillet 610, à peine âgée de trente ans.

    Très vite, ses reliques furent vénérées et l'on signale de grands miracles réalisés par son intercession.

    Primitivement conservées à l'abbaye saint Arnould, actuel cercle des officiers, ses reliques sont transférées successivement à l'église Sainte-Marie-hors-les-Murs, puis dans l'église principale du couvent. Où se trouvent-elles actuellement ?

    Il existe une biographie de Glossinde datée de 950 par Jean, l’abbé de Saint-Arnould.

    Source : Wikipédia


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  • Metz Métropole adopte en 2012 un budget "de maturité" !

    Bardé de certitudes

    Quand le maire de Metz nous sidère en citant le Figaro Magazine

    200 pages de bilan en quelques lignes

    Propreté de la voie publique

    Comptes administratifs de 2007 à 2011

    Metz Mag de janvier 2015

     

    Le maire de Metz (Dominique Gros, Parti Socialiste) récidive en citant le magazine Capital dans Metz Magazine #31 de décembre 2011 (page 22).

    Les 4 plus fortes augmentations de 2011 par rapport à 2010 des impôts locaux de l'extrait (26 villes) sont :

    Neuilly-sur-Seine (43 ème)       + 5,9 %

    Nantes (37 ème)                      + 5,0 %

    Nancy (36 ème)                       + 4,3 %

    Metz (84 ème)                        + 4,2 %

    puis on trouve 22 villes dont l'augmentation va de 4,0 % à 0,1 %, ce qui prouve que la gestion de la ville de Metz se dégrade par rapport à celle des autres villes.

    Si le maire de Metz s'en vante, c'est très très inquiétant.

     

    En tournant la page, on trouve une présentation mensongère de la réalité de la taxe d'habitation à Metz :

    le rédacteur, anonyme, nous explique, page 25, sur la base d'un exemple : "dans ce cas, la valeur locative brute du bien a été réévaluée".

    C'est FAUX. Il suffit de lire le renvoi n°1 de l'avis d'imposition pour constater que "les valeurs locatives de l'année précédente sont majorées de 2 %".

    Ce n'est donc pas un cas particulier, mais le cas général. Il s'agit bien d'une augmentation !

    Je rappelle que l'augmentation de la taxe d'habitation en 2011 est de 7,5 % par rapport à 2010 :

    Commentaire n° 5 : Je reviendrai dessus dans un article, mais, contrairement à ce que prétend Hacène Lekadir, adjoint au maire de Metz, dans Metz Magazine de novembre 2011 (page 33) qui ose écrire avec un aplomb d'arracheur de dent que, "pour la deuxième année consécutive, les impôts n'augmentent pas" : en réalité, les augmentations d'impôts en 2011, par rapport à 2010 sont les suivantes : taxe foncière : + 2,2 % ; taxe d'habitation : + 7,5 % ; taxe communale d'électricité : + 100 %

    Si le maire était honnête, il afficherait d'ailleurs en euros le montant des impôts et taxes, ce qu'avait fait (mais partiellement), en octobre, Marie-Jo Zimmermann, Conseiller municipal d'opposition :

    "l'augmentation des dépenses de fonctionnement de la ville de Metz est de 16 millions d'euros de 2008 à 2011, et l'augmentation des impôts et taxes est de 10 millions d'euros pendant la même période."

    Il n'est malheureusement pas précisé quel est le montant total des dépenses de fonctionnement, et des recettes d'impôts et de taxes réalisées en 2010. 

    N'oublions pas que le maire s'est fait élire en 2008 sur la promesse mensongère :  

    "Nous maintiendrons un taux d'imposition stable tant à Metz qu'au niveau de l'agglomération".

    Nous sommes pris pour des imbéciles. C'est grave. C'est irresponsable.

    Gestion dépensière de cigale, paroles de fourmi

    Merci à Ouly pour la photo !

    En tournant 2 pages, on trouve une réflexion intéressante de Patrick Thil, Conseiller municipal d'opposition :

    • "Metz se classe cinquième (sur 50) pour ce qui concerne les plus fortes hausses fiscales avec 27,7 %." Remarque : on ne sait toutefois pas exactement ici de quoi on parle, ce qui est fâcheux ; quelles taxes, sur combien d'années ? Je pense qu'il s'agit des taxes foncières de 2005 à 2010 (*).
    • Le nombre de fonctionnaires est en hausse vertigineuse : "Metz a recruté 100 agents supplémentaires et surtout plus de 60 personnes de catégorie A, c'est à dire les cadres supérieurs (niveau attachés ou ingénieurs). (...) Ces nouveaux recrutements nombreux vont peser longtemps sur les finances de la ville. (...) Quel service supplémentaire au profit de nos concitoyens repose sur tous ces recrutements ?"

    (*) La vérité vraie de Dominique Gros


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  • NB4

    "Le quatuor masqué sillonne les routes pour y répandre la bonne parole du rock des origines. Que ce soit dans les salles de concert, bars, festivals, et autres rassemblements de voitures, ils sont bien décidés à convertir les foules à leur son, mélange de surf et de rock'n roll sauvage, mâtiné de rockabilly (*) et de garage."

    Ici, dans une vitrine des Galeries Lafayette, ce jour, à Metz :

    Mr. GerryManders

     Mr. GerryManders

    (*) Le rockabilly est l'une des bases du rock 'n' roll et est inspiré du Hillbilly. Il a émergé au début des années 1950. Un groupe de rockabilly typique comprend généralement un chanteur, une guitare électrique, une batterie (souvent réduite à une caisse claire, une grosse caisse et une cymbale), et une contrebasse jouée en slap et/ou parfois en pizzicato.

    Les paroles font souvent référence aux thèmes récurrents de la culture populaire américaine des années 1950, tels que l'automobile ou les relations sentimentales. Les artistes et membres de cette subculture ont tendance à adopter un habillement et une attitude scénique caractéristiques : coiffure « banane », blousons de cuir noir, costumes inspirés par les "hipsters" avec chemise à col ouvert et sans cravate pour les garçons, robes chiffon ou chemisettes et "pedal-pushers" pour les filles.

    L'influence et la popularité de ce style diminue dans les années 1960, mais retrouve un regain de popularité dans les années 1970 et 1980, les adeptes de ce style s'affirmant comme faisant partie d'une certaine subculture et la mélangeant à d'autres styles, en créant ainsi de nouveaux, comme le psychobilly.


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  • L'art de métisser

    Le quotidien des Messins :

    Travaux Mettis


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  • Sinik

    Sur fond de coûteuse (400.000 euros encore !) campagne d'affichage "Je m'installe à Metz", les PV pleuvent comme à Gravelotte, entre les trous (pas de bombes mais ... de Mettis), les sens interdits, les itinéraires détournés, les stationnements interdits : heureusement que l'affichage élogieux des extraits du bilan à mi-mandat nous permet de nous évader de la triste réalité quotidienne pour rêver à notre belle ville de Metz où il y a quelques années encore, il faisait si bon vivre !

    Les temps ont bien changé et l'avenir n'est pas... rose pour le pauvre citoyen contribuable de plus en plus mis à contribution fiscale et sociale !

    Léon


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  • Fête le 6 décembre.

    Temps de l'Avent

    Rendez-vous traditionnel et familial

    Défilé de saint Nicolas

     

    Géo Condé, Saint Nicolas et les trois enfants (1945)

    Saint Nicolas fêté en Lorraine ce dimanche

    Le grand saint Nicolas est patron des écoliers.

    Il était évêque de Myre, dans l’actuelle Turquie, au début du 4ème siècle. Ses reliques ont été transférées à Bari, en Italie, en 1087. Une relique fut transférée depuis Bari vers le Duché de Lorraine, et il fut édifié une grand basilique dédiée au saint, à Saint-Nicolas-de-Port.

    Saint Nicolas est le saint patron de la Lorraine et des Lorrains depuis 1477. Alors que la Lorraine était occupée par la Bourgogne, le Duc René II de Lorraine demanda la victoire à saint Nicolas ; elle fut accordée lors de la bataille de Nancy. L’évêque de Myre est célébré lors de défilés, et aussi dans une grande procession de la basilique Saint-Nicolas-de-Port, dite procession de Réchicourt, qui, emprisonné en terre sainte, s’est retrouvé à Saint-Nicolas-de-Port, après avoir prié longuement le Saint.

    La peinture de Géo Condé représente saint Nicolas ressuscitant les 3 petits enfants découpés par le boucher et mis au saloir sept ans avant le miracle.

    Nicolas est le grand patron des bateliers et mariniers, et des navigateurs d’une manière générale. L’histoire des 3 enfants sauvés dans le bac à sel peut être interprétée comme une allégorie de marins sauvés du naufrage, le bac symbolisant le bateau, et le sel la mer. Tout au long des voies navigables de France sont élevées des chapelles dédiées à saint Nicolas.


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  • Gay pride prévue à Metz le 2 juin 2012

    Ils se clonent

    "Suite à mes affiches"

    Remarque pour mes lecteurs : je publie dans cet article des images et textes de Jetlagay, que je remercie, et pour qui je prie.

    Jetlagay m'a contacté par un commentaire de l'article :

    Couleurs Guets vise la députation

    Lisez bien la suite, vous en saurez plus sur les méthodes de Couleurs Gaies !

    Première affichette, celle avec le cube et les formes qui ne rentrent pas dans le "moule". Elle parle plutôt bien et ce fut ma première parution et collage en couleur à 80 exemplaires :

     

    La deuxième : Ne vous laissez pas tirer vers le bas :

    Et aussi, la série des super héros guet's, dont un est déjà présent au centre ville, les autres suivront :

    Puis la série pour Novembre de l'égalité :

    Ma démarche et simple, j'ai créé un certain nombre d'affichettes visant la communauté gay de Metz à réfléchir sur la soi-disant "tolérance" et le conformisme de l'association LGBT Couleurs Gaies.

    Il s'agit bien de dénoncer le conformiste des dirigeants de cette confrérie et de révoquer le pouvoir de la pensée unique qu'ils pratiquent avec ardeur.

    Mais pourquoi ? Effectivement j'en suis arrivé à ce tagage sauvage parce qu'il n'était pas possible de m'exprimer sur les pages de réseaux sociaux occupé par Couleurs Gaies. Très vite, mes commentaires ont été effacés puis c'est mon adresse courriel qui fut mis en liste noire, afin que je ne puisse plus récidiver. Je me suis interrogé sur la nature de cette censure et en ai fini par conclure que mes propos étaient certainement dérangeants et politiquement incorrects.

    De plus, mes commentaires ont souvent amené d'autres internautes à réagir et poser, via le même media, des questions légitimes, mais manifestement batailleuses pour l'association. D'autres personnes se sont vu retirer de la liste "d'amis" de Couleurs Gaies sur Facebook pour quelques questions et commentaires que nous sommes en droit de poser, il me semble.

    C'est donc ainsi que j'ai pu remarquer que le président de Couleurs Gaies engendrait un certain jugement sur tout ce qui lui semblait bon de taire ! En effet, Couleurs Gaies, montre malgré ses grands airs de tolérance, une profonde étroitesse d'esprit. Un conformisme gay !

    Un conformisme où les gays seraient tous de gauche, seraient respectables, n'auraient pas de relations sexuelles dans des endroits peu recommandables, n'auraient pas le Sida, sortiraient dépenser leur argent dans les bars gay de la ville, donneraient spontanément et volontairement 3 euros pour pour l'association afin de l'aider à lutter contre l'homophobie et seraient mariés, avec, bien entendu, un enfant. Le rêve Gay !

    Mais la vérité est toute autre, car, au sein même de l'association, sectarisme et discrimination sont engendrés.

    Je donne pour exemple l'organisation de la soirée pour fêter l'arrivée du Beaujolais nouveau (ce mois) dans le local de Couleurs Gaies. Une soirée dite NON MIXTE ! Réservée exclusivement aux femmes. Pourtant cet évènement était idéal pour créer une vraie occasion de rencontre autour d'un verre. Mais, une fois de plus, la discrimination l'emporte. Une soirée Beaujolais rien que pour les filles, c'est vraiment nul, et cliché (les lesbiennes ont une réputation de grande buveuses). Mon commentaire à ce sujet a été censuré !

    Et la cerise sur le gâteau : j'en ai rêvé, Couleurs Gaies l'a fait. L'association LGBT, démontre une fois de plus l'étroitesse d'esprit de son président. Celui-ci semble accomplir sur les brebis de sa "paroisse" et la communauté gay de Metz, une véritable manipulation proche de certain gourous aux doctrines bien rodés ! Toutes les libertés du directeur et de ses initiés semblent commencer là où finit celle de la liberté d'expression, et plus particulièrement la liberté d'être autre chose qu'un homosexuel notoire qui boirait un autre breuvage que celui des fidèles paroles que la "sainte mère" Couleurs Gaies tient à nous faire avaler.

    Pourquoi une telle allégation ? Mercredi 19 octobre, Couleurs Gaies poste sur sa page Facebook une publication relative à un concours photo qui vise à lutter contre les discriminations et dont le projet est monté en partenariat avec la ville de Metz. L'association invite par ce biais la communauté gay de la cité à exprimer ses talents en envoyant les ébauches photographiques sur sa boîte courriel, tout en informant les internautes que tout le monde peut participer, que les clichés seront posté sur Facebook et que la photographie qui remportera le plus de suffrages "j'aime" se verra récompensée par deux caisses de Champagne.

    Le 21 octobre, l'association publie une première photo, sur laquelle deux bénévoles de l'association posent au centre Pompidou de Metz. Cette image, au demeurant quelconque, récolte néanmoins 23 "j'aime" qui sont manifestement votés par des amis du groupe.

    Le lundi 24 octobre, je sors en ville, trépied en main, pour réaliser une épreuve photographique qui me prendra plusieurs heures. Le jour même, je l'envoie à la boite courriel de Couleurs Gaies.

    Le 27 octobre, alors que je n'ai toujours pas de nouvelle d'une parution de ma photographie, une nouvelle photographie est publiée.

    Puis, le 3 novembre, une nouvelle parution, sur laquelle on reconnaît à nouveau une bénévole de l'association.

    Le 7 novembre est publiée une nouvelle image, sur laquelle on reconnaît une fois de plus un bénévole. De mon coté, comme je ne parviens pas à savoir ce qui se passe et pourquoi la photo, pour laquelle je me suis donné tout ce mal, ne figure toujours pas au concours, je prends contact avec plusieurs dirigeants de ce qui semble plus ressembler à un complot qu'une association, et ce, pour savoir pourquoi ma photo n'a pas été diffusée. On finit par me rétorquer que ma photo n'a pas été reçue, et perplexe je l'expédie à nouveau sur 4 adresses différentes, dont celle du président, et ce, plusieurs fois de suite !

    Le 8 novembre, connecté à Facebook, je ne suis pas surpris en voyant à nouveau un tirage où trône en premier plan, une fois de plus, deux bénévoles de la confrérie. C'était à se demander si le concours n'était pas réalisé en interne.

    Le 11 novembre apparaît une dernière image, sans personne cette fois, et le 17 novembre est organisé le vernissage de l'exposition "Xpose Your Folk" qui a lieu à l'hôtel de ville de Metz. J'en conclus très vite que ma photo avait été censurée, que ma participation n'était pas de bon augure. Afin de me le faire comprendre, mes commentaires laissés sur Facebook, où j'interroge l'association pour connaître les raisons de ma mise au rebut, ont été supprimés, et plus tard mon compte bloqué, pour avoir écrit que, faire une soirée Beaujolais nouveaux non mixte, juste entre filles, c'était dommage car cela aurait permis de faire de cet événement une occasion idéale pour faire connaître l'association.

    Overblog - Frédéric Montagnon justifie la censure

    Bloqué, censuré, telles sont les mesures prises pour faire taire les brebis galeuses, qui ne brossent pas la laine dans le bon sens ; et à plus forte raison celles qui sont politiquement incorrectes.

    Pour moi ces agissements sont pour le moins immoraux et discriminants ! Je ne suis que la partie immergée de l'iceberg, d'autres gays ont compris le petit manège enchanté de Couleurs Gaies, manège sur lequel ils ne font que tourner en rond !

    Mais, s'il y a sans aucun doute une personne à avertir de leurs agissements, c'est bien le maire de Metz, sur qui, je vous le rappelle, ils ont honteusement craché, et qui sera surpris par la ségrégation qu'ils créent !

    J'ai toujours pensé à ce propos que les personnes victimes de discriminations en engendrent davantage qu'elles n'en sont victimes (à méditer).

    Ils en sont la preuve évidente, c'est pourquoi, avant d'aller prêcher les bonnes paroles de la tolérance dans les lycées de France et Navarre, les dirigeants de cette association feraient mieux de commencer par en appliquer les principes !

    Voici donc, avec mes "maux" à moi, ce que je reproche à Couleurs Gaies.

    Je vous remercie de m'avoir accordé de votre temps et de m'avoir lu.

    Novembre du conformisme et de la censure gay

    Ma photo La tragédie, elle est évidement politiquement incorrecte.

    En voici les explications :

    cette photo je l'ai voulue ironique et provocante, mais loin de vouloir faire une crânerie qui vise à choquer les hétéros, j'ai préféré plutôt interpeler la curiosité des gays. En réalité, au delà de la dérision, voici l'interprétation que je fais de cette image :

    même si nous vivons une époque où avoir un enfant homosexuel est mieux toléré, n'oublions pas que certains jeunes gays se retrouvent expulsés par leurs parents et que d'autres perdent travail, amis et famille, se retrouvant ainsi en marge de la société. Il y a pour certains comme une descente aux enfers que je symbolise par le bas des marches de l'escalier (échelle sociale).

    Cependant on retrouve la lumière en haut de celui-ci.

    Sur ce cliché, je demande de l'aide, comme un gay SDF (sans domicile fixe) qui a tout perdu, mais également comme un handicapé pourrait le faire. C'est là encore une thématique très controversée. Les homosexuels sont-ils malades, impotents, ou déséquilibrés ? Les invertis ont- ils une tare ? C'est là les questions que j'ai voulu susciter dans la réalisation de cette photo.

    Novembre du conformisme et de la censure gay

    Novembre du conformisme et de la censure gay


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