• Fête de la bière et jeux d'antan


    votre commentaire
  • Pêche au plan d'eau

    Couleurs d'automne au plan d'eau

    Couleurs d'automne au plan d'eau


    votre commentaire
  • Notre Dame de Bon-Secours fait pitié au maire

    Rue Marguerite Rutan

    Marguerite Rutan, martyre de la Révolution

    Dépenses de communication et de chantiers

    Arbre de la liberté au square Bouffiers

     

    Marguerite Rutan sur le lieu de son exécution par les Révolutionnaires :

    Soeur Marguerite Rutan

    Aujourd'hui à 10 heures, une messe d'action de grâce a été célébrée par Mgr Pierre Raffin en la cathédrale de Metz, pour honorer la Bienheureuse Marguerite Rutan, béatifiée à Dax le 19 juin 2011.

    Le Maire de Metz était présent, ainsi qu'une soeur représentant soeur Evelyne Franc, Supérieure générale des Filles de la Charité (19 000 soeurs dans près de 100 pays !)

    "Filles de la Charité, nous sommes appelées pour servir Jésus Christ dans la personne des pauvres."

    Un frère de Marguerite Rutan était aumônier de l’hôpital Notre Dame de Bon-Secours à Metz et deux de ses sœurs étaient également Sœurs de la Charité.

    Mgr Raffin, dans son sermon, a regretté la disparition du nom de l'hôpital Notre Dame de Bon-Secours, et de ses racines.

    Congrégation de religieuses sages-femmes

    Statue de saint Vincent de Paul, rue du Bac à Paris :

    Soeur Marguerite Rutan

    Médaille miraculeuse de la rue du Bac, suite aux apparitions de la sainte Vierge à Catherine Labouré, canonisée par Sa Sainteté le Pape Pie XII :

    Soeur Marguerite Rutan

    Chapelle de la rue du Bac :

    Soeur Marguerite Rutan

    Martyre de la Révolution : Marguerite Rutan

    "Marguerite Rutan est avant tout messine. Elle est née à Metz le 23 avril 1736 au cœur d'une famille nombreuse de quinze enfants. Son père est connu dans la ville de Metz car il est architecte, entrepreneur et échevin de la paroisse saint Maximin. Marguerite est baptisée le jour de sa naissance par le curé de sa paroisse. Elle entre chez les Filles de la Charité près de Metz en 1757, elle a 21 ans. Elle est envoyée ensuite à Pau, puis à Dax. Avec cinq autres religieuses, sur la demande de l'évêque, elle dirige l'unique hôpital présent dans ville.

    A la Révolution, des habitants de Dax réclament l'expulsion des sœurs. L'évêque constitutionnel, Saurine, se prononce pour leur maintien.

    Après la suppression des ordres religieux, les sœurs de St Vincent de Paul changent leur nom en celui de dames de la Charité. Ainsi elles continuent le service auprès des malades et des pauvres de la ville.

    Le 3 octobre 1793, les religieuses refusent de jurer serment à la Constitution. Face à leur dévotion pour les pauvres et les malades, elles ne sont pas chassées. Lors de la Terreur Sœur Marguerite est accusée d'avoir « par son incivisme, cherché à corrompre et à ralentir l'esprit révolutionnaire et républicain » (des militaires étaient en traitement à l'hôpital). C'est ainsi qu'elle est envoyée à la maison de réclusion des Carmes.

    Le 8 avril 1794, la commission extraordinaire condamne expressément la citoyenne Rutan à être guillotinée. Le lendemain Marguerite chante le Magnificat dans sa marche vers l'échafaud. Elle repousse le bourreau en lui disant « Aucun homme ne m'a jamais touchée » puis elle ôte son mouchoir de tête et ses fichus de cou.

    Le directoire de Dax déclare un an plus tard : « La commune de Dax regrettera longtemps cette femme vertueuse qui, par caractère tenant à son opinion religieuse, a été inhumainement sacrifiée sur des motifs dont la preuve reste encore à acquérir ».

    Le 1er juillet 2010, le saint Père Benoît XVI autorise, après 216 ans, la publication du décret de: "martyre en haine de la foi" de Marguerite Rutan. Cette décision est attendue depuis plus d'un siècle par la communauté des Filles de la Charité. C'est la dernière étape avant la béatification qui sera célébrée dans les arènes de Dax le 19 juin 2011 par Monsieur le cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, en présence de Monseigneur Breton, évêque de Dax et d'autres évêques dont notre évêque Monseigneur Raffin et de la famille vincentienne."

    Guillotinés de la Révolution française


    2 commentaires